comprendre le phénomène de connexion avec son cheval

 

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Bruno Marchal équitation éthologique Montpellier

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 La connexion avec son cheval, se connecter avec son cheval est un thème à la mode….

Malheureusement beaucoup d’enseignants mélangent les trois degrés de concepts. Il faut dire que la connexion demande un gros travail sur soi dans le troisième degré et que la plupart d’arrête au deuxième degré voir au premier. ce qui peut quand même faire illusion

Je vous explique dans cette vidéo les trois degrés de connexions, à quoi ils servent et comment les atteindre…

 

https://equitationethologique.wordpress.com/
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voici le point de vue de Michel Robert et Andy Booth sur la connexion

 

L’apprentissage du respect consiste à diminuer le réflexe d’opposition chez le cheval. Dans la nature, ce réflexe est indispensable à sa survie. Il n’est pas négatif, c’est une simple réaction de défense. Par exemple, si j’exerce une pression vers le bas, le cheval tire vers le haut. Le but de l’éducation du cheval consiste à remplacer ce réflexe d’opposition par une réponse positive. Lorsque j’exerce une pression, le cheval doit céder. Il va comprendre que céder va dans le sens du confort, que résister ou s’opposer va dans le sens de l’inconfort.

Si j’exerce une pression sur les rênes, le cheval doit réaliser que se mettre à l’envers et creuser son dos est inconfortable pour lui.

Or pour le cheval, tirer ou pousser contre une pression est naturel. Vouloir supprimer ce réflexe est donc aller contre sa nature. D’ailleurs, sauter des obstacles n’est pas vraiment naturel. En réalité, nous cherchons à comprendre la nature des chevaux afin qu’ils travaillent avec nous et non contre nous.

Obtenir le respect, c’est donc rechercher un cheval qui cède lorsque le cavalier utilise ses aides, un cheval léger entre les mains et les jambes, disponible et prêt à tout : avancer, s’arrêter, tourner… Avec le respect, il n’y a plus de chevaux qui chargent les obstacles, s’arrêtent, dérobent…

C’est l’association confiance + respect qui permet la connexion.

La connexion se définit comme un état physique et mental du couple cheval-cavalier permettant à chacun d’avoir conscience de l’autre, d’agir et de penser dans le même sens. Le cavalier devient un guide pour le cheval et le cheval une sorte de prolongement du cavalier.

C’est généralement par l’absence de connexion qu’arrivent les catastrophes. A la réception d’un obstacle, si votre cheval décide de vous “embarquer”, c’est que vous avez perdu la connexion… et sans elle, vous n’êtes plus qu’un simple passager embarqué sur cinq cents kilos de muscles.

De nombreux cavaliers se focalisent uniquement sur le physique et en oublient le lien intangible du mental. Lorsque Michel saute un vertical d’un mètre cinquante avec Korodor, sans rênes, il n’y a pratiquement plus de lien physique. C’est par la présence mentale de son cavalier que le cheval comprend ce qu’il doit faire.

La connexion commence à pied lorsque l’on entre dans le box. Si votre cheval regarde ailleurs ou se désintéresse de vous, c’est déjà signe que la connexion n’est pas établie.

En liberté, lorsque le cheval décide qu’il préfère être avec vous plutôt que de s’en aller, c’est signe que la connexion est établie. Lorsque Andy Booth entre en démonstration dans un hall de cinq mille spectateurs, si le cheval choisit de le suivre, c’est qu’il est connecté.

En compétition, la connexion s’apprécie déjà lorsque le couple cheval-cavalier entre en piste. Il y a ceux qui sont connectés… et ceux qui ne le sont pas. Certains entrent avec des chevaux aux ordres et dans le calme. D’autres entrent (ou refusent de rentrer!) dans le désordre et la panique. Vous avez tous assisté à des entrées en piste à grand renfort de coups de cravache ou d’éperons, souvent assorties d’invectives
verbales du cavalier. Voilà un bel exemple de déconnexion !

Si vous ne parvenez pas à obtenir la connexion, c’est pour deux raisons :
. soit votre cheval ne trouve pas suffisamment de confort en faisant ce que vous lui demandez.
. soit ce n’est pas suffisamment inconfortable de ne pas répondre à vos demandes.
En bref, vous ne donnez pas assez de confort quand votre cheval fait bien et pas assez d’inconfort lorsqu’il fait mal.

Si vous sautez un obstacle en tirant sur les rênes et en lui écrasant le dos à la réception : le cheval n’aimera plus sauter. Vous lui procurez de l’inconfort alors qu’il a fait ce que vous demandiez.

De même, si vous sautez pour la première fois avec un jeune cheval : sautez et arrêtez. Mais si vous sautez cinquante fois de suite, il finira par détester l’obstacle et la connexion sera détruite.

Ou encore, si votre cheval a sauté parfaitement un obstacle à un mètre, ne continuez pas à monter les barres jusqu’à ce que la situation se détériore. Ne rendez pas la réalisation de l’objectif inconfortable pour le cheval. Nous en revenons au problème de confiance : quand le cheval fait bien, ne faites plus rien.

Ce qu’il faut, c’est créer une association positive dans l’esprit du cheval : “si je saute… ma vie devient meilleure.”

Partant de ce principe toute action coercitive, toute violence de la part du cavalier sont extrêmement risquées. Il est vrai que le cheval a une très grande faculté d’adaptation et heureusement pour certains cavaliers ! Sans elle, nous serions dans l’obligation d’être parfaits.

Tous les animaux n’ont pas cette faculté. Au haras de La Cense, Andy Booth a éduqué Stormy, un croisement de zèbre et de jument. Rien n’est possible avec un tel animal sans avoir obtenu au préalable la confiance et la connexion. Contrairement aux chevaux qui ont appris à composer depuis des siècles avec l’homme, Stormy a conservé son instinct sauvage d’animal de proie. Aucun geste brutal, aucune violence n’est tolérée. Andy la monte quelquefois à l’obstacle. A la moindre brutalité, il ne serait définitivement plus question d’approcher une barre !

Pour autant, si la tolérance du cheval est une aubaine pour les cavaliers, elle a aussi ses limites. Il y a toujours un moment où les choses finissent par tourner mal.

En revanche, il est opportun, une fois encore, de tirer parti de la nature profonde des chevaux. Comme vous le savez, le cheval est un animal grégaire. Il recherche donc naturellement la connexion avec l’autre. Il a besoin d’un guide qui lui indique le bon tracé, la bonne vitesse, le bon rythme. Sachez en tirer parti. Si vous ne lui donnez pas ces indications, livré à lui-même, il choisira tout seul !

Soyez clair dans vos objectifs et vos demandes. Mais pour autant, restez neutre. Restez comme le dit Michel sur “la position du milieu” : pas de colère, pas de peur, pas de critique… seulement une demande.
Il est vrai que certains chevaux sont plus difficiles que d’autres. Mais ne dites jamais qu’ils sont mauvais. Un cheval est un cheval, c’est tout.
Il ne sait pas qu’il est le fils de Quidam de Revel, qu’il vous a coûté très cher ou que gagner cette épreuve est très important pour vous. Toutes ces données ne sont que des interférences dans votre relation avec le cheval. Ne mettez pas d’égo dans vos actions.

Et surtout, ne brûlez pas les étapes ! Respectez les règles de progression :
– Compréhension (de la nature du cheval)
– Fondation (de la relation)
– Equitation
– Compétition
Les cavaliers commencent souvent au stade Equitation. D’ailleurs ceux qui excellent en équitation ne voient pas l’intérêt des deux premières étapes. Pourtant lorsqu’un problème survient, la solution est souvent là, dans la compréhension et la fondation d’une vraie relation cheval-cavalier.

Ce qui fait la vraie différence, la longévité, la constance et la qualité d’une carrière comme celle de Michel Robert, c’est la compréhension et l’intégration des quatre étapes. Tout le monde peut gagner une épreuve, une fois dans sa vie, mais gagner pendant des années n’est pas un hasard. Se rendre dépendant de vos seules compétences équestres, c’est passer à côté d’une infinité de solutions pour réussir pleinement.

Les gens achètent un cheval, une selle et montent dessus sans se poser de questions. Et malheureusement, plus leur niveau équestre est élevé moins la compréhension devient une composante de la relation. Il y a quelques années, les champs opératoires de l’équitation éthologique se limitaient au débourrage et à la résolution des difficultés d’embarquement dans un van. Pourtant, quels que soient les problèmes rencontrés, qu’ils s’agissent de dressage, d’obstacles, d’embarquement en camion… les ingrédients de la solution sont toujours les mêmes. Redonner confiance au cheval, peu importe le support de l’exercice : monter dans un van, passer entre deux chandeliers ou entrer calmement dans un box… Nous l’avons vu, il suffit souvent de changer le contexte pour venir à bout d’une appréhension. Le travail à pied va dans ce sens.
Il permet un meilleur ancrage de l’énergie car le cavalier, sur ses deux pieds, peut entièrement se consacrer à la relation avec son cheval. Michel dit souvent : « Si j’ai un problème avec un cheval, je préfère redescendre à côté de lui pour retrouver une attitude mentale plus propice à la compréhension ».

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